Solopreneur vs freelance

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Solopreneur avec 9% de cotisations URSSAF Impôts sur les Revenus Inclus

Un solopreneur est un entrepreneur qui choisit de démarrer une entreprise sans intention d’embaucher du personnel ni au moment de la création ni dans le futur. Il a plus de 10 clients par an.

Au lieu de travailler pour d’autres entreprises et d’échanger du temps contre de l’argent, ils démarrent une entreprise qu’ils peuvent gérer entièrement par eux-mêmes.

Le mot peur ne fait pas parti de leurs vocabulaires.

Un solopreneur peut exercer différentes activités : e-commerce, dropshipping, conseil, webmarketing, communication… Selon le secteur d’activité choisi, il peut éventuellement assurer plusieurs fonctions à la fois : management, comptabilité, service commercial, service clientèle, support client, marketing…

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Il maîtrise sa liberté et ne répond qu’à ses clients et prospects. Il ne prend pas de risque et exerce son activité comme un fantôme vis à vis du Trésor Public et de l’URSSAF. Il poste ce qu’il doit poster avec son comptable fiscaliste conseil et ne répond jamais aux organismes publics.

L’âge moyen de début d’une activité de solopreneur est de 23 ans, de suite après la dernière année d’études supérieures.

Il utilise des solutions basées sur la création de plusieurs sociétés dans différents pays. Pendant la période de COVID-19, 100% des solopreneurs se sont enrichis.

Le solopreneur à une capacité à faire engager ses clients pour quelques années. Il est obligé d’être disponible et de faire du bon travail pour les garder. Son acquisition de client se fait essentiellement par le bouche à oreille et la publicité internet.

Freelance avec 9% de cotisations URSSAF Impôts sur les Revenus Inclus

Un freelance est un entrepreneur indépendant qui choisit de démarrer une entreprise sans intention d’embaucher du personnel ni au moment de la création ni dans le futur. Il a maximum 3 clients par an.

Un freelance peut être en portage salarial sans posséder une seule entreprise pour bénéficier des allocations de Pôle Emploi entre 2 missions. Un freelance en portage perd en moyenne 50% de salaire par rapport à un freelance possesseur de plusieurs sociétés pour la même activité, les mêmes tâches et le même temps de travail.

Une société étrangère qui n’a pas de filiale en France et qui vous propose une mission en France ne vous paye pas la TVA par un système de Reverse Charge Mechanism. Très souvent, elle vous vole la TVA et vous risquez votre carrière avec le Trésor Public. Si vous n’avez pas le choix préférez contractualiser avec l’ESN étrangère sans filiale avec une société étrangère à la France dont vous êtes propriétaire comme une LTD au Royaume-Uni ou une OU en Estonie pour vous protéger du Trésor Public.

Il échange du temps contre de l’argent. Il est assimilé à un salarié déguisé. La loi interdit ses donneurs d’ordre à le garder plus de 3 ans en mission. Son activité est ubérisée par les donneurs d’ordre qui passent des appels d’offres pour le recruter. Très souvent, il ne peut pas répondre en direct et est obligé de se faire porter par une ESN.

Si il n’est pas possesseur de plusieurs sociétés qui travaillent entre elles, il ne gagne que 30% de salaire en plus par rapport à un interne qui disparaissent en cas d’intercontrats. Un mois d’intercontrats consomme 10% d’un salaire annuel de freelance. Sans activité l’humain consomme 5 fois plus.

Sa recherche de mission se fait par des commerciaux des ESN (ex SSII) Entreprises de Services du Numérique qui prennent entre 10% et 50% de son TJM (Tarif Jour Mission) pour une simple présentation de ses compétences à des donneurs d’ordre. Un référencement chez un client final ne se paye pas.

Si il n’est pas accompagné par un comptable fiscaliste conseil, il n’a aucune notion de l’entrepreneuriat, est possesseur d’une seule société et fait des erreurs qui le ruinent 3 ans après son lancement. Un freelance échaudé reste en CDI jusqu’à la fin de sa carrière.

Il pense avoir trouvé toutes les solutions pour bien gagner sa vie sur internet ou en interrogeant ses amis ce qui tue ses affaires petit à petit. Très souvent, il a peur de dépenser de l’argent pour des conseils, des formations et de l’accompagnement.

Le temps moyen de freelancing d’un travailleur en France est de 3 ans et de 15 ans dans les autres pays du monde. L’âge moyen de début d’une activité de freelance est de 30 ans après minimum 5 ans d’expérience en CDI.

Il prend beaucoup de risques du fait qu’il a très peu de clients. Pendant la période de COVID-19, 90% des freelances ont perdu leurs missions.

2 mois après la fin d’une mission, les internes de son ex-client ne se souviennent plus de son passage ce qui rend son CV fragile.